Consentement

Consentement
Pour en écouter un extrait

Je veux du ' Vous '.
Parce-qu' entre nous, c'est lentement
C'est lent
Le songe est doux
Immensité des sentiments

A perdre haleine
Le ' Vous' me sied, le vôtre est plaine
Apôtre j'aime quand le 'Vous' me fait un enfant

Je veux du 'Vous'
Quand les dessous sont tutoiements
C'est lent
C'est à genoux
Que je vous vois lécher mon sang
C'est blanc
A qui la faute ?
Si le' Tu ' a tué romance
Le' Vous ', si j'ose
Parce-qu' entre nous c'est lentement

Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
Deux voyelles s'aiment
Là, sous l'accord majeur
Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
A pas de loup, j'aime
Quand vous me faîtes peur

Je veux du 'Vous'
Parce-qu' entre nous c'est lentement
C'est lent
Le 'Vous' est vif
Le ventre gonflé de vos débordements
A qui la faute ?
Le' Vous' se fait suave et tendre,
A vous dirai-je
Maman, que j'aime sa présence


Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
Deux voyelles s'aiment
Là, sous l'accord majeur
Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
A pas de loup, j'aime
Quand vous me faîtes peur

Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
Deux voyelles s'aiment
Là, sous l'accord majeur
Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
A pas de loup, j'aime
Quand vous me faîtes peur

Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
Deux voyelles s'aiment
Là, sous l'accord majeur
Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
A pas de loup, j'aime
Quand vous me faîtes peur
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# Posté le samedi 13 août 2005 11:48
Modifié le samedi 13 août 2005 18:40

Serais-tu là

Serais-tu là
Pour en écouter un extrait

Chaque mot qu'on garde
Chaque geste qu'on n'a fait,
Sont autant de larmes,
Qui invitent au regret

'Si j'avais su ' est trop tard,
Mâchoire d'une pierre tombale
Le ' j'aurais dû ', dérisoire
Sans voix, et là... j'ai un peu froid...
A chaque fois je sens l'émoi

Si j'avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?
Si j'avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : mourir
Pour t'entendre vivre,
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?
Je serai là
Et toi en moi
Je voudrais être Opium
Me ferais Narguilé
Particule d'Hélium
Partir tout en fumée

Quand je fais ce rêve étrange,
Et quand, pénétrant tes songes
Je deviens volute, poussière d'ange
Je songe, la faute est un poisson qui ronge

Si j'avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?
Si j'avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : mourir
Pour t'entendre vivre,
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?
Je serai là
Et toi en moi

Et l ' âme
A mal
Balade, qui
Et l ' âme
A mal

Balade qui fait mal
Si j'avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?
Si j'avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : mourir
Pour t'entendre vivre,
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?
Je serai là
Et toi en moi

Si j'avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?
Si j'avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : mourir
Pour t'entendre vivre,
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?
Je serai là
Et toi en moi
# Posté le samedi 13 août 2005 11:47
Modifié le samedi 13 août 2005 18:39

Optimistique-moi

Optimistique-moi
Pour en écouter un extrait

'Je me fous de tes détresses
comme de tout et comme du reste...'
C'est ça le temps qui passe
'Je me fous de tes angoisses
elles m'ont nourrie mais me lassent...'
C'est ça, c'est le temps qui passe
'Je fais fi de tes 'je t'aime',
ils sont des cris qui m'enchaînent...'
C'est ça l'amour
C'est quoi l'amour ?
'tu ne vis pas, c'est morbide'
En somme, je suis pathétique,
C'est ça l'amour
Papa n'était pas comme ça, quand...

Il disait tout bas :
'Petit bouton de rose,
aux pétales humides,
un baiser je dépose'
Optimistique-moi, Papa
Optimistique-moi, quand j'ai froid
Je me dis, tout bat
Quand rien ne s'interpose,
Qu'aussitôt, tes câlins
Cessent toute ecchymose
Optimistique-moi, Papa
Optimistique-moi, reviens-moi...

'Tu te fous de mes ténèbres
comme de tout, et comme du reste...'
C'est ça, le temps qui passe
'Fais fi des signes du ciel
seuls les faits, sont ton bréviaire...'
C'est ça le temps qui passe
Tu dis : 'assez des histoires
Ton passe est préhistoire...'
C'est ça l'amour
C'est quoi l'amour ?
Crucifie-moi Ponce Pilate
Noie-toi dans l'eau écarlate
L'amour est loin
Papa était plus malin, quand


Il disait tout bas :
'Petit bouton de rose,
aux pétales humides,
un baiser je dépose'
Optimistique-moi, Papa
Optimistique-moi, quand j'ai froid
Je me dis, tout bat
Quand rien ne s'interpose,
Qu'aussitôt, tes câlins
Cessent toute ecchymose
Optimistique-moi, Papa
Optimistique-moi, reviens-moi...

Il disait tout bas :
'Petit bouton de rose,
aux pétales humides,
un baiser je dépose'
Optimistique-moi, Papa
Optimistique-moi, quand j'ai froid
Je me dis, tout bat
Quand rien ne s'interpose,
Qu'aussitôt, tes câlins
Cessent toute ecchymose
Optimistique-moi, Papa
Optimistique-moi, reviens-moi...

Il disait tout bas :
'Petit bouton de rose,
aux pétales humides,
un baiser je dépose'
Optimistique-moi, Papa
Optimistique-moi, quand j'ai froid
Je me dis, tout bat
Quand rien ne s'interpose,
Qu'aussitôt, tes câlins
Cessent toute ecchymose
Optimistique-moi, Papa
Optimistique-moi, reviens-moi...

Pour voir un extrait du clip
# Posté le samedi 13 août 2005 11:47
Modifié le lundi 15 août 2005 16:52

Innamoramento

Innamoramento
Pour en écouter un extrait:

Toi qui n'as pas su me reconnaître
Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai
Devant moi une porte entrouverte
Sur un peut-être
Même s'il me faut tout recommencer

Toi qui n'as pas cru ma solitude
Ignorant ses cris, ses angles durs, j'ai
Dans le c½ur un fil minuscule
Filament de lune
Qui soutient là, un diamant qui s'use
Mais qui aime

{Refrain:}
J ' n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, " l ' innamoramento "
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à toi
Et c'est là, " l ' innamoramento "
Tout son être s'impose à moi
Trouver enfin peut-être un écho

Toi qui n'as pas vu l'autre coté, de
Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai
Tout enfoui les trésors du passé
Les années blessées
Comprends-tu qu'il me faudra cesser

Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai
Devant moi cette porte entrouverte, mais
L'inconnu a meurtri plus d'un c½ur
Et son âme s½ur
On l'espère, on l'attend, on la fuit même
Mais on aime

{au Refrain, 3x}
# Posté le samedi 13 août 2005 11:46
Modifié le dimanche 14 août 2005 16:44

Méfie toi

Méfie toi
Pour en écouter un extrait

Il m'a fallut l'impasse
Donner ma langue au chat
Pour contrer l'existence
I.A.O/I.A.O
Mon Q.I. est tenace
Ma patience : un état
Dompter les apparences
I.A.O/I.A.O
Les chemins sont multiples
Tout est questions de choix
Au diable les proses brutales
Les colères homériques
Tout ça n'importe quoi
Il existe arme redoutable
I.A.O/I.A.O

Méfie-toi des puissances
Méfie-toi de l'aisance
Au jeu du corps à corps
L'esprit est bien plus fort
Méfie-toi des puissances
Des vierges sans défense
Leurs forces sont subtiles
La force est féminine

Et quand l'esprit, frappe
C'est un fouet qui, claque
Méfie-toi quand même
C'est la onzième, lame
Majeur est, l'arcane
Vierge iconoclaste
Dieu, que l'icône est classe, 5.4.3.2

Il m'a fallut l'épreuve
De : c'est chacun pour soi
Avaler des couleuvres
I.A.O/I.A.O
Mon karma est tenace
On est selon " Bouddha"
Héritier de nos actes
I.A.O/I.A.O
Les chemins sont multiples
Tout est question de choix
Et aux paroles mortifères
Mieux qu'une arithmétique
L'esprit fort est le roi
Il règne ainsi sur la matière
I.A.O/I.A.O

Méfie-toi des puissances
Méfie-toi de l'aisance
Au jeu du corps à corps
L'esprit est bien plus fort
Méfie-toi des puissances
Des vierges sans défense
Leurs forces sont subtiles
La force est féminine

Et quand l'esprit, frappe
C'est un fouet qui, claque
Méfie-toi quand même
C'est la onzième, lame
Majeur est, l'arcane
Vierge iconoclaste
Dieu, que l'icône est classe

Méfie-toi des puissances
Méfie-toi de l'aisance
Au jeu du corps à corps
L'esprit est bien plus fort
Méfie-toi des puissances
Des vierges sans défense
Leurs forces sont subtiles
La force est féminine

Et quand l'esprit, frappe
C'est un fouet qui, claque
Méfie-toi quand même
C'est la onzième, lame
Majeur est, l'arcane
Vierge iconoclaste
Dieu, que l'icône est classe
# Posté le samedi 13 août 2005 11:45
Modifié le samedi 13 août 2005 18:37